Je dis non
Je dis sûrement pas
Je dis certainement pas
Je dis absolument pas

Je dis au revoir...

> Lirys-matik

# Posté le mardi 20 janvier 2009 13:29

Modifié le vendredi 13 février 2009 10:19

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> Je me dis qu'a force de se remettre en question, on passe à côté de sa vie.
> Alors, je me force à positiver !

> Je sais, incroyable, inimaginable, irréel, incompréhensible, hallucinant et vrai en plus ! Je me suis réveillée un matin (c'était vers 2 heures de l'après midi, je précise (ange)) et je me suis mis la pression.
> Je ne veux pas ressembler à ces stéréotypes d'Hollywood qui filent le parfait amour et qui se donne des airs de bonheur, et je ne veux pas être depressive pour des raisons futiles. Je ne veux plus me donner des excuses.
> J'en ai assez de me detester, et de remettre tout en question.
> Merde, je suis Clémence et point final. Je n'ai plus peur de vivre (H)

«Je ressens le besoin de te protéger, où que tu sois...» dit-il chaotiquement, les yeux larmoyants.

# Posté le samedi 06 décembre 2008 14:35

Modifié le vendredi 13 février 2009 10:17

Ode au Sahara_

Ô Sahara
Terres arrides et lointaines
Ou ce serpent siffle sans fin sur cette soie incandescente
Qu'est ton sol
Desert de sable et de roches
Plage sans fin s'étendant le long d'un rivage mirage
Gambadant, le chameau machouille nonchalamant un chewing-gum goût pêche
L'oasis paisible qu'on distingue à travers tes milles vents
Disparait dans l'illusion du crépuscule


Créé par Bibi © & la Nanopabulophobe ©
Par une idée originale de Mimille ©
Avec la gracieuse contribution de Mme Argaut, Professeur d'Histoire et Géographie au Lycée Gérard de Nerval.
(contribution non volontaire, je précise)

Tout droits réservés ®


# Posté le lundi 01 décembre 2008 08:58

Modifié le mardi 02 décembre 2008 06:47

HELL
Coup de coeur


« On vit comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore... Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent: on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans intérêt. On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses. On se defonce à les réaliser. Soit on les réalise jamais et on est frustrés, soit on y parvient et on s'en fout. Et puis on crève. Et la boucle est bouclée. Quand on se rend compte de ça, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l'inconnu. Du pire. Et puis qu'on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Sinon, on presserait la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame de rasoir jusqu'à ce que le sang gicle...
On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on frôle l'overdose. Ḉa fait peur aux parents, des gènes de banquiers, de PDG, d'hommes d'affaires, qui dégènèrent à ce point-là, c'est quand même incroyable. Il y'en a qui essaient de faire quelque chose, d'autres qui déclarent forfait. Il y en a qui ne sont jamais là, qui ne disent jamais rien, mais qui signent le chèque à la fin du mois. Et on les déteste parce qu'ils donnent tant et si peu. Tant pour qu'on puisse se foutre en l'air et si peu de ce qui compte vraiment. Et on finit par ne plus savoir ce qui compte, justement. Les limites s'estompent. On est comme un électron libre. On a une carte de crédit à la place du cerveau, un aspirateur à la place du nez, et rien à la place du coeur. On va en boite plus qu'on ne va en cours, on a plus de maisons qu'on a de vrais amis, et deux cents numéros dans notre répertoire qu'on appelle jamais. On est la jeunesse dorée. Et on a pas le droit de s'en plaindre, parce qu'il paraît qu'on a tout pour être heureux. Et on crève doucement dans nos appartements trop grands, des moulures à la place du ciel, repus, bourrés de coke et d'antidépresseur, et le sourire aux lèvres... »


Extrait du livre © Hell de Lolita Pille ®

# Posté le samedi 18 octobre 2008 09:24

Modifié le samedi 18 octobre 2008 10:23

I SMILED AT HER, SHE SMILED AT ME
WE ARE FRIENDS :D


17 Octobre 2oo8


I <3 Candles (a) >

# Posté le jeudi 16 octobre 2008 08:53

Modifié le vendredi 17 octobre 2008 16:37